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Posté par Jean-Baptiste Delphes | 2 semaines

Niji : l’innovation au coeur de trois métiers complémentaires

Ni agence de design, ni cabinet de conseil et pas tout à fait ESN, Niji joue avec les codes du secteur pour proposer une approche disruptive et innovante des services numériques. Plongée dans son univers particulier.

Innovation. Numérique. Digital. Nombreux sont ces mots qui, malgré une révolution bien entamée, sont souvent martelés à tort et à travers jusqu’à être vidés de leur sens. Et le plus souvent, les coupables sont les entreprises qui en maîtrisent le moins les subtilités et les réalités. Depuis sa création en 2001, Niji a décidé de faire l’inverse en plaçant l’innovation au coeur de ses quatre métiers pour offrir une gamme de services rare par sa largeur.

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Et pour cause, l’ESN compte à la fois une activité conseil, une agence de design, une Digital Software Factory qui, comme son nom l’indique, produit des logiciels et une dernière branche dédiée aux architectures réseaux et infrastructures haut débit. A la tête de la “Digital Factory” de Niji, Frédérick Marchand voit dans ce bouquet de compétences un élément essentiel de l’ADN de Niji : “Cette pluridisciplinarité illustre bien nos valeurs. Nous ne sommes pas vraiment une ESN classique ni une agence de com’ ou un cabinet de conseil qui ont trois développeurs dans un coin. Nous avons quatre métiers de niveaux égaux où nous faisons tout pour exceller.”

Et pour y parvenir, Niji s’appuie sur une croissance contrôlée afin de garder sa dimension humaine tout en atteignant un niveau de production digne des plus grands et loin du côté artisanal de certaines entreprises. “Avec une masse critique de 250 développeurs répartis à travers la France, nous pouvons revendiquer un vrai sérieux technique et un bon niveau d’industrialisation sans tomber dans la déshumanisation des grandes ESN. Au contraire, l’équipe est très jeune, sympathique, les gens se voient en dehors et échangent aussi bien culturellement que techniquement. Et puis bien sûr, il y a tous les à-côtés, les déjeuners et les conférences techniques ainsi que les évènements internes plus festifs.”

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Pas de secteur particulier mais l’excellence technique

Mais surtout, Frédérick Marchand fait la promesse de projets passionnants sur le fond et notamment sur le plan technique. A condition que les candidats soient dotés d’un véritable savoir-être et d’une grande curiosité technique. Et ce quelles que soient les technos utilisées, en l’occurrence : “Sur le mobile, iOS, Android mais aussi de l’hybride avec Cordova notamment. Plus largement, nous utilisons Drupal, Symfony, Angular JS, Node JS ou encore Java en Back End.” Et de préciser “Et sur chacune, nous essayons d’avoir un coup d’avance, de faire de la veille. En ce moment, on est déjà sur Angular 4 et on fait du Drupal 8 depuis trois ans alors que la version officielle n’est disponible que depuis un an.”

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Cette quête d’excellence technique se retrouve dans la volonté de Niji de ne pas se spécialiser dans un secteur particulier. Les grands noms ne manquent toutefois pas à son portefeuille clients puisqu’on y trouve, parmi d’autres, BPCE, L’Oréal, Allianz, Engie, Carrefour, Meetic, UGC ou encore Legrand. “Nous voulons rester innovants et disruptifs pour nos clients, pas leur vendre le même projet déjà vendu à tous leurs concurrents”, explique le patron de la Digital Softwares Factory. Pour les mêmes raisons, il affirme que les développeurs sont aussi force de proposition, comme ce fut récemment le cas avec un passionné de React Native. “Nous lui avons laissé la main pour avancer sur un projet car nous croyons que ce ne sont pas forcément les années qui font la compétence.”

Parole de développeur

Niji semble donc posséder de nombreux atouts pour attirer les développeurs. Mais puisque personne n’est mieux placé que ces derniers pour en juger, nous avons demandé à Stéphane et Enrick, tous deux développeurs chez Niji, de nous en parler.

Salut, quels ont été vos parcours avant vos postes actuels chez Niji ?

Stéphane : J’ai 16 ans d’expérience dans le domaine de l’IT/Développement backoffice. Mon premier employeur était une grosse ESN. J’y suis resté 10 ans et cette période m’a permis de découvrir le monde de l’entreprise et des services. J’ai fini par la quitter car j’étais enfermé sur un poste qui ne me laissait que peu de perspectives.

Je suis quand même resté en contact avec l’une de mes managers dans cette ESN. Elle-même partie chez Niji, elle m’a fait découvrir l’entreprise.

Enrick : J’ai toujours été passionné d’informatique depuis le collège !! J’ai donc suivi des filières technologiques jusqu’à obtenir une licence en informatique. Quant à Niji, j’y suis arrivé par le biais d’un ami avec qui j’ai travaillé durant 4 ans sur une mission. Nous sommes restés en contact et il m’avait appris qu’il venait juste de les rejoindre. Il m’a proposé de rencontrer son manager qui a su me convaincre d’en faire autant en me proposant une mission intéressante.

Sur quelles technos et missions travaillez-vous ?

Stéphane : Je travaille essentiellement sur des technologies au cœur du système d’information. JavaJEE côté langage et API Management, ESB, ETL et Messagerie pour les outils. J’ai toujours travaillé là-dessus depuis que je suis arrivé chez Niji.

Enrick : Je touche à toutes les technos liées au Web (html, js, css, php), mais principalement du PHP et le CMS Drupal. Côté missions, je suis actuellement Tech lead sur un projet de refonte d’un portail web pour un gros client de jeux en ligne, et je m’occupe de la réalisation de l’API en Drupal 8 Headless.

Pouvez-vous me décrire brièvement votre journée type ?

Stéphane : C’est difficile tellement elles sont différentes !

Si je suis sur une mission longue, généralement dans une équipe projet, on commence souvent par un daily meeting pour faire le point. Ensuite, c’est au grès de ce qu’il y a faire et de ce qui se rajoute au fil de la journée (AVV, questions diverses, entretiens d’embauche, etc.)

Enrick : Elles ne se ressemblent jamais mais pour résumer j’ai souvent des réunions avec les différentes équipes (front, QA, PO) afin de valider l’architecture que l’on souhaite mettre en place, et de rassurer les fonctions métier. Il faut aussi prendre le temps de vérifier le code réalisé par les développeurs, et s’assurer de la bonne intégration de toutes les briques fonctionnelles au sein du projet.

Que fait Niji qui la rend différente des autres société ?

Stéphane : Je crois que le plus simple est encore de faire une liste des grosses particularités de Niji :

  • Diversité des sujets fonctionnels
  • Diversité technologique
  • Forte expertise sur beaucoup de sujets
  • Pas de cloisonnement des personnes sur un domaine fonctionnel
  • Hiérarchie de proximité / entreprise à taille humaine

Ah oui, et les architectes ont du temps prévu hors projet pour faire de la capitalisation.

Enrick : Je ne suis arrivé qu’il y a 6 mois mais Niji a la particularité de mixer les missions en régie avec les missions au forfait. Niji dispose ainsi de plusieurs Factories en France et je crois que c’est l’une des grandes forces de l’entreprise. Il y a aussi une véritable communauté Drupal au sein de Niji : un consultant à Paris peut donc intervenir dans une Factory à Nantes pour apporter son expertise, et vice versa.

Le chômage est presque inexistant chez les développeurs. Alors pourquoi rester ici plutôt que d’aller ailleurs ?

Stéphane : Pour l’instant, je ne m’ennuie pas et mes sujets sont intéressants !

Enrick : Niji est réputée pour sa capacité à avoir de beaux projets pour de grands comptes, c’est l’une des raisons qui font que je suis chez Niji aujourd’hui. Et donc que j’y reste.

Est-ce qu’il y a une vie d’entreprise en dehors des missions ? Des évènements techniques, des soirées, des choses comme ça ?

Stéphane : Des soirées sont régulièrement organisées notamment par le CE, des points d’échanges aussi par l’entreprise, des réunions d’info, des matinales, des afterworks, etc. Et puis, des dèj’ tech sont aussi fréquemment proposés pour approfondir certains sujets.

Enrick : Étant en prestation chez un client, je ne suis pas forcément de tous les événements, mais je sais qu’il y a pas mal de choses qui se passent puisque je reçois beaucoup de mails de communication et de notifications sur des événements en interne. Des afterwork, des réunions d’infos, des sorties, des soirées, etc.

Niji prend-elle soin de ses développeurs, humainement et techniquement ? Vous donne-t-elle les moyens de faire de la veille, de monter en compétence ou de changer de mission si vous le voulez ?

Stéphane : Pour la montée en compétence, des formations sont réalisées mais souvent pour les besoins d’un projet.

Enrick : Niji m’a donné l’opportunité d’évoluer vers un poste plus stratégique comme je le souhaitais. Je pense donc en effet que l’humain y tient une place importante. Pour en avoir discuté avec ma manager, les formations sont facilement accessibles à ceux qui le souhaitent pour monter en compétence sur d’autres technos ou évoluer vers d’autres postes.

Pour finir, que diriez-vous à un dev qui envisage de bosser pour Niji ?

Stéphane : Tu veux de la diversité, des projets innovants, un ambiance sympa ? Viens chez Niji !

Enrick : Je lui dirais qu’actuellement Niji est « the place to be » : les équipes sont jeunes, les locaux sont top et les projets intéressants ! Il devrait donc nous rejoindre sans hésitation !