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Posté par Jean-Baptiste Delphes | 3 semaines

Globalis : travailler pour le pionnier français de PHP

Avec vingt ans d’existence et d’expérience, GLOBALIS est indéniablement le pionnier français de PHP. Rencontre avec les fondateurs et les développeurs de cette ESN qui revendique l’excellence technique et l’esprit d’équipe.

Vous connaissez tous le petit “éléPHPant”. Bleue ou rose, sa petite bouille a depuis longtemps rejoint le panthéon des mascottes qui pullulent dans le monde du développement, et plus largement de l’informatique. Mais chez GLOBALIS, il est blanc. Aux couleurs de la boîte elle-même. Et pour cause, fondée en 1997 par Frédéric Hovart et Armel Fauveau, cette entreprise de services numériques est une ultra spécialiste de PHP. Mieux, elle a été en partie à l’origine de ce qui structure la communauté qui entoure ce langage dans l’hexagone.

“En France, nous sommes indéniablement les premiers à n’avoir fait QUE du PHP. Cela dit, nous travaillons sur tous types de projets, ce qui fait de nous à la fois des spécialistes et des généralistes”. Armel Fauveau, également directeur technique de GLOBALIS, appuie quant à lui sur la dimension historico-technique de l’identité de la société: “J’ai pour ma part fondé et présidé plusieurs années l’AFUP, l’Association Française des Utilisateurs de PHP. Par ailleurs, on a développé pas mal d’outils comme par exemple MultiSite Clone Publicator, on participe à codeigniter pour lequel on fait des pull requests pour corriger des bugs, etc.”.

Excellence technique et humanité

Cette vision du développement allant bien au-delà du business se retrouve aussi dans les services proposés par GLOBALIS puisque, loin de se limiter à l’assistance technique, elle propose aussi un service au forfait et de la maintenance de projets existants, les siens et ceux des autres. Une variété qui permet aux développeurs de changer d’air et de projets quand ils le souhaitent. “On peut aussi très bien discuter des points de méthodologies qui nous déplaisent et proposer des modifications. Et surtout, on peut essayer de créer le poste qui nous convient”, raconte Romain G., lead développeur en charge des projets sur demande. Cette approche humaine lui semble d’ailleurs avoir toujours fait partie intégrante de son expérience chez GLOBALIS : “Mon choix a d’abord été motivé par le fait que la société soit 100% PHP. Et puis, il y a eu les entretiens dans lesquels j’ai été reçu par Armel et Stéphane qui se sont montrés très accueillants”. Et d’ajouter : “Quand on est junior, qu’on a des doutes sur nos capacités, c’est très rassurant. Ils n’essaient pas de nous écraser sous une montagne de « gros mots » techniques, ni de dévaloriser notre parcours.” Sébastien M., également lead développeur, complète : “A partir du moment où on montre qu’on a les compétences pour être sur un autre pôle ou partir en clientèle, switcher de mission ne pose pas de souci.”

Globalis 1Mais ce confort a un prix : celui de l’excellence technique que GLOBALIS a érigée en bannière. “Plus de 90% de nos projets sont livrés en temps et en heure, ce qui est loin d’être le cas dans le reste du secteur”, assène Frédéric Hovart. Si la direction encourage ses développeurs à proposer, à innover, à organiser des sorties, à assister à des conférences ou encore à demander tous les livres qu’ils souhaitent via l’initiative Open Book, le sens du service est toutefois fondamental. C’est grâce à cela que GLOBALIS a su conserver la confiance de clients aussi prestigieux que l’Institut Curie, PSA ou Prisma Media depuis parfois vingt ans.

 Une grande capacité de déploiement

Fort d’une position de pionnier, GLOBALIS met aussi un point d’honneur à ne jamais se laisser dépasser et à apporter de la nouveauté à ses projets et de nouvelles compétences à ses équipes. C’est ce qu’Armel Fauveau appelle les croquettes technologiques. “L’idée c’est de glisser une techno, un outil, une méthode qu’on n’a jamais employé dans chaque projet pour faire quelque chose qu’on aurait pu mettre en place avec un outil déjà maîtrisé. Par exemple, en ce moment, je les pousse à faire du GraphQL. Ce sera peut-être la croquette d’un futur projet et l’équipe sera montée en compétence.”

Une approche qui n’a rien d’anodin et qui fait volontiers dire à Frédéric Hovart que beaucoup de ses développeurs ont appris leur métier ici, dans les locaux de GLOBALIS. Un peu comme Julien O., recruté comme apprenti et devenu directeur de projet. Il raconte : “C’est le contexte d’évolution qui m’a séduit. Ici, tu peux apporter tes idées, expliquer ta vision des choses. Durant deux ans à la BNP j’étais un numéro tandis qu’ici je suis Julien O.” Et Julien n’est pas un cas unique. “Tout fonctionne au mérite, il n’y a aucun souci pour avoir des promotions, plus de responsabilités ou des hausses de salaires. Pour ma part, j’ai commencé à manager quelques développeurs au bout de 9 mois avant d’être officialisé lead dev peu de temps après”, explique Sébastien. “Tout dépend du profil”, résume Julien.

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Tous les passionnés, les volontaires, ceux qui ont véritablement envie de progresser techniquement sont donc les bienvenus. “Il y a des postes ouverts pour des juniors, des confirmés et des seniors, et si on recrute tout ça, il y aura des postes de chefs de projet. Ce ne sont pas les besoins de nos clients qui nous limitent, c’est le manque de développeurs. On peut très vite augmenter nos effectifs de 30%”, explique Frédéric. “On peut même faire +10% demain !”, ajoute Armel.

Avis aux amateurs.

 

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