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Posté par Jean-Baptiste Bonaventure | 3 mois

Abbeal : quand les développeurs deviennent des abeilles

Jeune ESN d’un an et demi, Abbeal a construit son identité autour du collaboratif et de l’innovation. Une culture du partage et de la veille qui conduit naturellement à donner à l’humain une place centrale.

La disparition des abeilles menace l’équilibre biologique de notre planète et nous devrions nous en inquiéter. Même Einstein le disait. Mais chez Abbeal, une jeune ESN lancée il y a un an et demi par Bertrand Behaghel et Sébastien Lonjon, les abeilles se portent très bien. Autour d’une métaphore apicole, les deux fondateurs ont effet développé une SSII qui place le collaboratif et l’innovation au coeur de son travail.

« Soyons clair, on garde un modèle économique et d’intervention très classique,  nos consultants vont bosser chez nos clients pendant 6 à 18 mois, etc. Mais on a tout mis en place pour créer une vrai vie au sein de l’entreprise, pour que tout le monde se connaisse, pour que les gens collaborent et qu’on se sente bien ici« , explique Sébastien Lonjon, directeur général d’Abbeal.

Technos de pointe et outils participatifs

Si elle n’a pas de positionnement sectoriel, c’est parce qu’Abbeal se concentre plutôt sur les technos les plus en pointes du moment. Soit, aujourd’hui, PHP, Symfony, JS, React, et NodeJS ; iOS et Android. « C’est un stack assez large« , reconnaît Sébastien, « mais pour chacune des technos, on va chercher les choses les plus récentes, et on tient une veille permanente« .

Et pour une veille efficace, plusieurs cerveaux valent toujours mieux qu’un. Surtout si ce sont des « esprits connectés », comme le promet la baseline d’Abbeal. Pour ne pas la faire mentir, des outils comme Trello, Slack, Bitbucket, et bien d’autres, sont à la disposition des consultants afin de maintenir le lien malgré le dispatch chez les différents clients de l’entreprise. « Des banques, des agences de communications, des sociétés de robotique, des médias de toutes les tailles : de la Société Générale à de petites start-up qui ont réussi leurs premières levées de fonds« , précise Sébastien Lonjon.

Et puisqu’Abbeal croit au partage de la connaissance, pourquoi ne pas la faire sortir de ses murs ? « Nous soutenons et nous participons à de nombreux évènements, des meet-up, des conférences, notamment au sein des communautés JS et NodeJS, à Paris et à Lyon, où nous sommes présents. Cela dit, nous aimerions vraiment y prendre la parole à court terme et que nos dev passent de spectateurs à speakers !« 

Du collaboratif découle l’humain

La Ruche, comme la surnomme les développeurs, entraîne d’ailleurs secrètement ses employés pour les conférences futures. « Il y a un mois, on avait organisé une soirée d’impro et le coach n’arrivait pas à croire que c’était la première fois qu’on se rencontrait tous ensemble vu l’aisance qu’on avait« , raconte Racem Zouaghi, développeur arrivé cette année après avoir été débauché par Sébastien alors qu’il était consultant web senior en Tunisie. « Le fait qu’on soit éparpillés un peu partout peut laisser penser qu’il n’y pas de vie d’entreprise, mais le fait est qu’on a plus d’événements que la majeure partie des autres SSII. On ne se retrouve pas tous et tout le temps, mais ça arrive souvent !« , ajoute Racem.

Bien sûr, une bonne ambiance ne fait pas tout, et la plupart des développeurs cherchent aussi des missions stimulantes. « La Ruche est jeune en âge, mais le cumul des expériences de ses collaborateurs pourrait faire rougir les plus anciennes des SSII. Du coup j’ai bien aimé l’idée d’évoluer et de challenger de grands calibres« , explique Racem.

Le développeur n’hésite d’ailleurs pas à aller plus loin sur l’engagement de sa boîte : « Au début de chaque mission, la question qu’on nous pose le plus est relative à notre bien être aussi bien technique qu’humain. Abbeal est une société qui n’hésitera pas à nous faire changer de mission, si cela nous nuisait sur n’importe quel plan. D’ailleurs, le processus de sélection des missions est plus rigide que celui des recrutements. Si une mission n’a aucun apport technique, ne nous fait pas évoluer ou même présente un risque qu’on ne sente pas bien, elle sera très probablement virée du pipeline commercial.

Abbeal se soucie toujours de l’humain avant le développeur, et ça, c’est rare. Ici, je suis Racem Zouaghi, le gars au crâne rasé et pas une référence dans une outil de gestion RH.« 

Une abeille heureuse en somme.

Apiculture et régions

Abbeal ne compte d’ailleurs pas s’arrêter là. Et pour cause, malgré l’excellent miel que produisent les ruches (les vraies) installées sur les toits de Paris, l’apiculture est avant tout une affaire de régions. Déjà présente, à Paris et à Lyon, la colonie d’abeilles prévoit d’ouvrir des bureaux à Lille et à Bordeaux en 2017.

Dans un autre registre, Abbeal compte aussi se mettre à l’agriculture en devenant une pépinière un peu particulière avec l’AbbealValley. Dans cette dernière une ou deux start-up seront sélectionnées après un appel à proposition. Une fois que les équipes auront choisi deux projets, ils seront incubés chez Abbeal grâce au savoir-faire de tous ses collaborateurs. Abeilles de toutes régions, à vos idées !

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